Analysez n'importe quelle page web et trouvez ses liens morts en quelques secondes. Nous vérifions chaque lien de la page, suivons les redirections et vous disons honnêtement lesquels sont vraiment morts et lesquels bloquent simplement notre vérificateur.
Le vérificateur de liens brisés de ToolsPivot analyse tous les liens d’une page web et sépare les liens réellement morts de ceux qui se contentent de bloquer les robots. Chaque adresse est testée par une requête HEAD, puis par une requête GET lorsque le serveur refuse la première, avant d’être classée dans l’une des quatre catégories de statut. Vous récupérez le texte d’ancrage, la chaîne de redirection complète et un export CSV, sans inscription. Ce contrôle évite de supprimer des liens valides au cours d’un audit SEO complet.
L’outil récupère le code HTML brut de l’URL saisie, extrait chaque balise , puis teste les adresses obtenues en parallèle. Les liens relatifs sont convertis en URL absolues, les doublons regroupés avec leur nombre d’occurrences, et les protocoles non web comme mailto, tel ou javascript sont écartés d’office. La vérification a lieu côté serveur, car un navigateur ne peut pas lire les en-têtes HTTP d’une ressource hébergée sur un autre domaine.
Référenceurs, développeurs, rédacteurs et gestionnaires de boutiques PrestaShop ou WooCommerce s’en servent avant chaque mise en ligne. Une agence contrôle les pages de ses clients pendant la recette, un blogueur reprend ses articles les plus anciens, et le webmaster d’une association loi 1901 s’assure que ses renvois vers service-public.fr répondent toujours.
La majorité des vérificateurs gratuits signalent comme brisé tout lien renvoyant un code 403 ou 429, alors que la page s’ouvre normalement dans un navigateur. Ce faux positif pousse à retirer des liens sortants de qualité, parfois par dizaines. La catégorie « bloqué, probablement valide » isole ces cas au lieu de les confondre avec de vraies erreurs ; pour voir ce qu’un moteur lit réellement sur la page, le simulateur de robot d’exploration complète le diagnostic.
Ce contrôle est le plus utile juste avant et juste après une modification de structure. Une refonte, une migration ou un changement d’URL casse des liens sans avertissement, et les visiteurs le découvrent avant vous. Un contrôle mensuel suffit ensuite pour les sites éditoriaux stables.
Sur un site de plusieurs milliers de pages, ce contrôle page par page complète un crawl global ; il ne le remplace pas.
Contexte : une PME lyonnaise retire 200 références obsolètes et laisse des liens internes pointer vers le vide.
Résultat : les fiches supprimées renvoient vers leur catégorie parente au lieu d’une page d’erreur, à l’aide d’un outil de réécriture d’URL.
Contexte : une rédaction cite legifrance.gouv.fr, l’INSEE et la CNIL dans des centaines d’articles publiés depuis dix ans.
Résultat : les références restent vérifiables, ce qui compte autant pour le lecteur que pour la crédibilité éditoriale du média.
Contexte : un développeur indépendant recruté sur Malt doit prouver que la livraison ne contient aucun lien mort.
Résultat : le client dispose d’une preuve datée, et les échanges sur la qualité de la livraison s’arrêtent là.
Contexte : le site d’une association sportive renvoie vers des partenaires locaux et des formulaires administratifs qui changent d’adresse.
Résultat : les adhérents accèdent aux bons formulaires, et le contrôle d’indexation confirme que les pages utiles restent visibles.
| Statut | Codes concernés | Action recommandée |
|---|---|---|
| Fonctionnel | 2xx | Aucune action |
| Redirection | 3xx vers URL finale | Pointer directement vers la destination |
| Bloqué, probablement valide | 401, 403, 429, 999 | Ouvrir le lien à la main avant toute suppression |
| Brisé | 404, 410, 5xx, DNS, délai, SSL | Corriger, rediriger ou retirer |
Le code 999 n’appartient pas à la norme HTTP : LinkedIn et quelques autres plateformes le renvoient aux requêtes automatisées, ce qui a longtemps fait apparaître des profils parfaitement valides dans les rapports d’erreur. Les codes 401 et 429 relèvent de la même logique de protection. Un analyseur de liens apporte une lecture complémentaire de la structure des liens de la page.
Le texte d’ancrage affiché sert aussi au contrôle d’accessibilité, puisque le RGAA impose un intitulé de lien explicite. Le critère 6.2 vérifie la présence d’un intitulé, le critère 6.1 sa pertinence hors contexte : un « cliquez ici » répété reste non conforme même si le lien fonctionne. L’obligation, longtemps limitée au secteur public depuis la loi du 11 février 2005, s’étend désormais à une partie du secteur privé sous le contrôle de l’ARCOM. La colonne des ancres du rapport donne donc une vue rapide des intitulés à réécrire, en complément d’un test de lisibilité.
Côté données personnelles, l’analyse porte sur des URL publiques et sur le code HTML renvoyé par le serveur. Aucun compte n’est requis, les résultats ne sont conservés qu’en cache pendant une courte durée pour éviter de relancer une analyse identique, et rien n’est revendu. Si la page analysée expose des données à caractère personnel, le RGPD s’applique à cette page, pas à l’outil de contrôle ; la CNIL rappelle que le responsable de traitement reste l’éditeur du site.
L’analyse porte sur une seule page à la fois et sur le HTML brut renvoyé par le serveur. Les liens injectés après coup par JavaScript n’apparaissent donc pas, faute de moteur de rendu. Ce choix technique garde l’outil rapide et gratuit, mais il faut le savoir avant de conclure qu’une page ne contient aucun lien cassé.
Un lien brisé est un lien qui pointe vers une ressource inaccessible, généralement une page supprimée qui renvoie une erreur 404. Il concerne aussi bien les liens internes que les liens sortants vers d’autres sites. Un serveur en panne, un domaine expiré ou une adresse mal saisie produisent le même effet.
Collez l’URL de la page dans le vérificateur de liens brisés, lancez l’analyse et consultez le tableau de résultats. Aucun compte ni téléchargement n’est nécessaire, et l’export CSV reste accessible sans frais.
Non, dans la plupart des cas le lien fonctionne parfaitement dans un navigateur. Un code 403 signale un refus opposé à la requête automatisée, souvent par un pare-feu applicatif ou un service anti-robot. C’est la raison pour laquelle ces liens apparaissent dans la catégorie bloquée et non dans les liens brisés.
Quelques erreurs 404 isolées n’entraînent aucune sanction algorithmique, comme le rappelle la documentation de la Search Console. Le vrai risque apparaît quand des pages à trafic ou à liens entrants disparaissent sans redirection, ou quand les erreurs se multiplient au point de gaspiller le budget d’exploration. L’expérience utilisateur se dégrade bien avant le classement.
Une erreur 404 renvoie franchement un code d’erreur, alors qu’une soft 404 affiche un message d’indisponibilité avec un code 200. Ce décalage trompe les robots, qui continuent d’explorer des pages sans contenu utile. La passe de détection lit un extrait du corps de page pour signaler ces cas.
Une seule page par analyse, avec l’ensemble de ses liens internes et externes. Pour couvrir un site complet, lancez l’analyse sur les pages stratégiques ou combinez-la avec un crawl dédié.
Oui, les attributs src des balises img sont extraits et testés comme les liens classiques. Une image absente apparaît donc dans le tableau avec son propre statut, ce que beaucoup de services gratuits ne proposent pas.
Le code 999 est une réponse non standard utilisée par LinkedIn pour refuser les requêtes automatisées. Il ne signifie pas que la page est supprimée : elle s’affiche normalement pour un visiteur connecté. Ces liens sont classés comme bloqués et doivent être vérifiés à la main.
Redirigez en 301 quand une page équivalente existe, supprimez le lien quand la ressource a disparu sans remplacement. Une redirection systématique vers la page d’accueil est déconseillée, car elle produit précisément des soft 404. Vérifiez ensuite que le fichier robots.txt ne bloque pas ces URL, à l’aide d’un générateur de robots.txt.
Non, seule la version HTML brute de la page est analysée. Les liens insérés côté client par un framework JavaScript échappent donc à la détection. Sur un site en rendu dynamique, complétez par un outil capable d’exécuter le script.
Oui, un export CSV reprend chaque ligne du tableau avec le statut, le motif, le texte d’ancrage et l’URL de destination. Le fichier s’ouvre directement dans Excel, LibreOffice ou Google Sheets.
Les résultats sont mis en cache quelques minutes par URL afin d’éviter les analyses répétées, puis effacés. ToolsPivot ne demande ni compte ni adresse e-mail pour utiliser le vérificateur de liens brisés.