Analyseur de liens v2.0

Découvrez chaque lien d'une page, et pas seulement leur nombre. Obtenez la liste complète avec le texte d'ancrage, le caractère interne ou externe de chaque lien, follow ou nofollow, ainsi que les domaines vers lesquels vous pointez et les problèmes d'ancrage à corriger.

À propos Analyseur de liens

L'analyseur de liens est un outil qui inspecte une page web et restitue chacun de ses liens avec son texte d'ancre, sa destination et ses attributs rel. La plupart des services gratuits s'arrêtent à six chiffres, ce qui ne dit rien des liens à corriger. La version 2.0 de ToolsPivot affiche le tableau complet, distingue nofollow, sponsored et ugc, recense les domaines cités par la page et signale les ancres vides ou trop vagues. L'analyse est gratuite, sans compte, et disponible en 18 langues.

Présentation de l'analyseur de liens ToolsPivot

Fonctionnalité principale

L'outil récupère la page côté serveur, lit son code HTML avec un véritable parseur DOM et restitue tous ses liens dans un tableau filtrable. Chaque ligne affiche le texte d'ancre, l'URL résolue, le type de lien (interne, sous-domaine ou externe) et chaque attribut rel séparément. La balise base est traitée en priorité, car elle modifie la destination réelle de toutes les URL relatives de la page. Le résultat se filtre et s'exporte en CSV depuis le navigateur.

Utilisateurs cibles et cas d'utilisation

Les consultants SEO, les développeurs web et les responsables éditoriaux forment le cœur des utilisateurs. Une agence vérifie le maillage d'une fiche produit avant sa recette, un éditeur de blog contrôle qu'un article partenaire porte bien l'attribut sponsored, un intégrateur repère les liens dépourvus d'intitulé avant un audit d'accessibilité. Freelances et PME y trouvent une alternative aux crawlers payants pour une analyse ponctuelle.

Problème et solution

Savoir qu'une page contient 84 liens n'indique pas lequel corriger. Le tableau complet transforme ce chiffre en liste de tâches concrètes : trois ancres vides, deux destinations en http, un même intitulé qui renvoie vers quatre pages différentes. Pour vérifier ensuite si ces destinations répondent toujours, le vérificateur de liens brisés prend le relais sur les mêmes URL.

Principaux avantages de l'analyseur de liens

  • Le tableau plutôt que le total : chaque lien apparaît avec son ancre en première colonne, l'information la plus directement actionnable, là où les outils concurrents commencent par des compteurs.
  • Trois attributs rel distingués : nofollow, sponsored et ugc s'affichent séparément, selon la qualification que Google demande aux éditeurs depuis septembre 2019.
  • Des ancres évaluées, pas seulement comptées : l'outil signale les intitulés vides, les formules creuses du type « cliquez ici » et les ancres réutilisées pour des destinations différentes.
  • Trois types de liens au lieu de deux : la distinction interne, sous-domaine et externe évite de traiter un lien vers blog.exemple.fr comme un lien sortant vers un tiers.
  • Domaines externes regroupés : le récapitulatif montre en une lecture vers qui la page envoie de la popularité, ce qu'un audit SEO de site ne détaille pas page par page.
  • Un résultat vide est expliqué : quand la page construit ses liens en JavaScript, un bandeau le dit au lieu de laisser croire à une page sans liens. Le simulateur de robot d'exploration montre la même page telle qu'un crawler la reçoit.
  • Filtres, recherche et export CSV : le tableau se trie dans le navigateur puis s'exporte pour être transmis à un client ou à une équipe technique.
  • Aucune inscription, aucun quota : pas de compte à créer, pas de plafond d'analyses, pas de clé d'API à renseigner.

Fonctionnalités clés de l'analyseur de liens

  • Analyse par parseur DOM : le code est lu par un vrai parseur HTML, jamais par expressions régulières, ce qui évite les erreurs sur les attributs mal formés ou les guillemets oubliés.
  • Prise en charge de la balise base : l'élément base href est appliqué en premier, sans quoi chaque URL relative serait résolue vers une adresse erronée.
  • Ancre déduite en cascade : l'outil retient le texte visible, puis l'attribut title, puis le texte alternatif d'une image placée à l'intérieur du lien.
  • Liens non navigables isolés : les adresses mailto, tel, javascript, data et les ancres internes à la page sont comptées à part plutôt que mélangées aux liens de navigation.
  • Détection des balises sans href : les éléments de lien dépourvus d'attribut href sont recensés comme emplacements vides, un motif fréquent dans les menus générés par script.
  • Classification par domaine enregistrable : un lien vers un sous-domaine du même site est identifié comme tel, et la règle appliquée est affichée directement dans l'outil.
  • Statut follow calculé, pas déduit : un lien est suivi seulement s'il ne porte ni nofollow, ni sponsored, ni ugc, et une directive nofollow appliquée à la page entière l'emporte sur tous ses liens.
  • Signalement des liens en http : une destination non sécurisée sur une page en https est marquée comme point de ménage. Un lecteur d'en-têtes HTTP confirme ensuite la réponse du serveur cible.
  • Redirections suivies avec plafond : l'analyse porte sur l'URL finale et un bandeau indique qu'une redirection a eu lieu. Le vérificateur de redirection www traite le cas particulier des variantes avec et sans www.
  • Recherche et filtres combinables : isoler les liens externes en nofollow puis chercher un domaine précis demande deux clics.
  • Export CSV intégral : toutes les colonnes partent dans le fichier, indicateurs compris, pour un traitement dans un tableur.
  • Récupération protégée contre le SSRF : seuls les protocoles http et https sont acceptés, et une adresse qui se résout vers une plage privée ou réservée est refusée.

Comment fonctionne l'analyseur de liens ToolsPivot

  1. Saisie de l'URL : collez l'adresse complète de la page à examiner, protocole inclus.
  2. Récupération côté serveur : ToolsPivot télécharge le code source de la page et suit les redirections éventuelles jusqu'à l'URL finale.
  3. Lecture du code : le HTML est parcouru, la balise base appliquée, puis chaque lien est enregistré avec son ancre, ses attributs rel, sa cible et son éventuelle image.
  4. Classification et signalements : les liens sont répartis en internes, sous-domaines et externes, puis confrontés aux règles d'ancre et de protocole.
  5. Lecture des résultats : le tableau s'affiche avec ses filtres, sa recherche et son export, le récapitulatif des domaines externes figurant au-dessus. Le poids de la page se contrôle en parallèle lorsque le nombre de liens paraît anormalement élevé.

Quand utiliser l'analyseur de liens

L'analyseur de liens sert dès qu'une décision dépend de la structure des liens d'une page précise, et non des statistiques globales d'un site. Il intervient avant une mise en ligne, pendant un audit, ou quand une page stratégique stagne malgré un contenu correct. Les situations suivantes reviennent le plus souvent en agence comme chez les éditeurs indépendants.

  • Avant une mise en production : contrôler que les liens de la nouvelle page pointent vers les bonnes URL et non vers l'environnement de préproduction.
  • Après une migration : repérer les liens restés en http ou dirigés vers l'ancien nom de domaine avant que les redirections ne s'accumulent.
  • Contrôle d'un article partenaire : vérifier qu'un contenu rémunéré porte bien un attribut sponsored ou nofollow sur les liens concernés.
  • Page qui ne décolle pas : examiner si les liens internes vers cette page sont bien suivis, en complément d'un vérificateur d'indexation.
  • Veille concurrentielle : lire à qui une page concurrente envoie ses liens sortants, ce qui complète utilement une analyse des liens entrants.
  • Recette d'accessibilité : lister les liens sans intitulé ou aux libellés identiques avant un audit RGAA.
  • Nettoyage d'archives : repérer sur d'anciens articles les liens vers des sites disparus ou revendus.

Le cas limite reste la page dont les liens sont injectés par JavaScript après le chargement : l'outil le signale, mais l'analyse porte alors sur une fraction du contenu réel. Une page derrière une authentification ou un pare-feu applicatif sort également du périmètre.

Cas d'utilisation

Refonte d'un site e-commerce

Contexte : une boutique française migre son catalogue vers une nouvelle arborescence d'URL.

Processus :

  • Analyser une fiche produit type et une page catégorie après recette.
  • Filtrer sur les liens internes pour repérer les anciennes URL restées en dur.
  • Exporter le CSV et le transmettre à l'équipe technique comme liste de correctifs.

Résultat : les liens obsolètes sont corrigés à la source au lieu d'être absorbés par des redirections en chaîne.

Blog monétisé par des articles partenaires

Contexte : un éditeur publie plusieurs contenus rémunérés par mois et doit prouver leur conformité.

Processus :

  • Analyser chaque article publié et filtrer sur les liens externes suivis.
  • Vérifier la présence de sponsored sur les destinations commerciales.
  • Contrôler les domaines cités avec une vérification des listes noires.

Résultat : les liens payants sont qualifiés correctement, et les domaines douteux sont retirés avant publication plutôt que désavoués plus tard via un fichier de désaveu.

Média régional en démarche d'accessibilité

Contexte : un titre de presse en ligne prépare sa mise en conformité RGAA sur ses gabarits.

Processus :

  • Analyser une page article, une page rubrique et la page d'accueil.
  • Isoler les liens signalés sans ancre ou avec une ancre vague.
  • Croiser ces cas avec les liens portés par une image seule.

Résultat : les libellés à réécrire sont identifiés gabarit par gabarit, ce qui réduit le volume d'échantillonnage de l'audit.

Audit externe pour une PME

Contexte : un consultant indépendant livre un diagnostic à un client qui n'a aucun outil SEO en interne.

Processus :

  • Analyser les cinq pages les plus visitées et exporter chaque tableau.
  • Comparer le nombre de liens internes suivis entre les pages fortes et faibles.
  • Compléter par un analyseur de balises méta sur les mêmes URL.

Résultat : le rapport s'appuie sur des exports vérifiables plutôt que sur des captures d'écran de compteurs.

Ancres de liens : un enjeu de référencement et d'accessibilité

Un intitulé de lien vague pénalise à la fois le référencement et l'accessibilité, et le second point est devenu une obligation légale en France. Google recommande depuis longtemps des ancres descriptives plutôt que des formules comme « cliquez ici » ou « en savoir plus », qui ne donnent aucune indication sur la destination. Le RGAA 4.1.2, référentiel technique français aligné sur les WCAG 2.1, va plus loin : son critère 6.2 vérifie que chaque lien possède un intitulé, et son critère 6.1 que cet intitulé est explicite, seul ou complété par son contexte immédiat.

Depuis le 28 juin 2025, l'European Accessibility Act (directive UE 2019/882, transposée par le décret 2023-931) étend ces exigences à de nombreux services numériques privés, notamment le commerce en ligne, la banque, le transport, les télécommunications et les médias. Les signalements « ancre vide » et « ancre vague » de l'analyseur correspondent donc à deux critères vérifiés en audit, pas à une simple préférence rédactionnelle. Les corrections se testent facilement dans un éditeur HTML en ligne avant d'être reportées dans le gabarit.

Liens sponsorisés : en France, l'attribut rel ne suffit pas

Qualifier un lien payant avec rel="sponsored" répond à Google, mais pas au droit français. L'article 20 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique impose que toute publicité accessible en ligne soit clairement identifiable comme telle, et qu'elle rende identifiable la personne pour le compte de laquelle elle est diffusée. Le Code de la consommation complète ce dispositif : omettre l'intention commerciale d'une communication constitue une pratique commerciale trompeuse au sens de son article L121-3, et la loi du 9 juin 2023 encadrant l'influence commerciale a renforcé ce principe.

Concrètement, un attribut rel reste invisible pour le lecteur. La mention visible « article sponsorisé » ou « en partenariat avec » relève d'une obligation distincte, contrôlée par la DGCCRF, tandis que l'ARPP publie ses propres recommandations déontologiques. L'analyseur de liens sert ici à la première moitié du travail : il montre lesquels de vos liens sortants sont suivis et donc susceptibles de transmettre de la popularité vers un partenaire commercial.

Ce que l'analyseur de liens ne fait pas

L'outil lit le code HTML renvoyé par le serveur, avec les limites que cela implique. Les liens ajoutés ensuite par JavaScript n'y figurent pas, et un bandeau le signale plutôt que d'afficher un résultat quasi vide sans explication. Un pare-feu qui refuse la requête est rapporté comme blocage, pas comme page cassée : la distinction évite de conclure à tort à un problème technique sur le site analysé.

La classification interne repose sur une approximation du domaine enregistrable et non sur la liste publique des suffixes complète, ce qui peut affecter quelques extensions rares. L'outil rapporte ce que les liens déclarent, pas leur état de santé, et il ne considère jamais noopener ni noreferrer comme des défauts de référencement, puisque ce sont des attributs de sécurité. Un lien en http sur une page en https relève du ménage, non d'une erreur de contenu mixte ; un contrôle du certificat SSL traite ce sujet séparément.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un analyseur de liens ?

Un analyseur de liens examine une page web et liste tous les liens qu'elle contient, avec leur ancre, leur destination et leurs attributs. Il sert à contrôler le maillage interne, les liens sortants et la qualité des ancres. Contrairement à un crawler, il traite une seule URL à la fois.

L'analyseur de liens de ToolsPivot est-il vraiment gratuit ?

Oui, l'outil est gratuit, sans création de compte et sans plafond d'analyses. Aucune clé d'API n'est requise et les résultats complets s'affichent directement, sans version bridée réservée aux comptes payants.

Quelle différence avec un vérificateur de liens brisés ?

L'analyseur de liens décrit ce que les liens disent, le vérificateur de liens brisés teste s'ils répondent encore. Le premier lit les ancres, les types et les attributs rel sans interroger les destinations ; le second envoie une requête vers chaque URL pour relever son code de réponse. Les deux outils se complètent sur une même page.

Pourquoi l'outil trouve-t-il très peu de liens sur ma page ?

C'est généralement le signe d'une page dont les liens sont générés par JavaScript après le chargement initial. L'analyse porte sur le code HTML renvoyé par le serveur, donc un menu ou une liste construits côté navigateur n'y apparaissent pas. Un bandeau vous le signale au lieu d'afficher un tableau presque vide sans explication.

Faut-il limiter le nombre de liens à 100 par page ?

Non, cette règle n'a plus cours depuis le début des années 2010. Google a longtemps conseillé de rester sous la centaine de liens par page, une consigne liée aux limites techniques d'exploration de l'époque, puis l'a remplacée par une formulation générale invitant à garder un nombre raisonnable. Pour cartographier la structure d'ensemble d'un site, un générateur de sitemap XML reste plus adapté qu'un décompte page par page.

Quelle est la différence entre nofollow, sponsored et ugc ?

Ces trois valeurs signalent à Google des liens qu'il ne doit pas interpréter comme une recommandation éditoriale. L'attribut sponsored désigne les liens issus d'une publicité ou d'une contrepartie, ugc les liens déposés par des internautes dans des commentaires ou des forums, et nofollow reste la valeur générique introduite en 2005. Depuis 2019, Google les traite comme des indices plutôt que comme des directives absolues.

Les attributs noopener et noreferrer sont-ils mauvais pour le SEO ?

Non, ce sont des attributs de sécurité et de confidentialité, sans effet sur le référencement. L'attribut noopener empêche la page ouverte de manipuler la fenêtre d'origine, et noreferrer masque l'URL de provenance. L'analyseur ne les signale donc jamais comme des problèmes.

Un lien en http sur une page en https pose-t-il un problème ?

Il s'agit d'un point de ménage, pas d'une erreur de contenu mixte. Un lien hypertexte vers une adresse en http ne déclenche pas d'avertissement de sécurité dans le navigateur, contrairement à une image ou à un script chargés en http. L'outil le signale pour que vous puissiez mettre la destination à jour quand elle existe en https.

Comment l'outil distingue-t-il un sous-domaine d'un lien externe ?

Un lien est classé sous-domaine lorsqu'il partage le même domaine enregistrable que la page analysée, par exemple blog.exemple.fr depuis www.exemple.fr. La règle utilisée repose sur une approximation embarquée plutôt que sur la liste publique complète des suffixes, et elle est affichée dans l'interface pour que vous sachiez comment lire le résultat.

Peut-on analyser une page protégée par mot de passe ?

Non, l'outil ne se connecte à aucun espace authentifié et ne récupère que des pages accessibles publiquement. Une page derrière un formulaire de connexion, un intranet ou un pare-feu applicatif renvoie un statut de blocage. Pour ce type de contenu, un crawler installé sur votre poste avec vos identifiants reste nécessaire.

L'outil analyse-t-il les liens qui pointent vers mon site ?

Non, il traite uniquement les liens sortants de la page que vous soumettez. Les liens entrants relèvent d'une base de données externe et non de la lecture d'un code source, et ils s'étudient plutôt avec un vérificateur d'autorité de page.

Puis-je exporter les résultats pour les partager ?

Oui, le tableau complet s'exporte en CSV depuis le navigateur, avec toutes les colonnes et les signalements. Le fichier s'ouvre dans n'importe quel tableur et sert de base à un plan de correction.

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