Découvrez chaque lien d'une page, et pas seulement leur nombre. Obtenez la liste complète avec le texte d'ancrage, le caractère interne ou externe de chaque lien, follow ou nofollow, ainsi que les domaines vers lesquels vous pointez et les problèmes d'ancrage à corriger.
L'analyseur de liens est un outil qui inspecte une page web et restitue chacun de ses liens avec son texte d'ancre, sa destination et ses attributs rel. La plupart des services gratuits s'arrêtent à six chiffres, ce qui ne dit rien des liens à corriger. La version 2.0 de ToolsPivot affiche le tableau complet, distingue nofollow, sponsored et ugc, recense les domaines cités par la page et signale les ancres vides ou trop vagues. L'analyse est gratuite, sans compte, et disponible en 18 langues.
L'outil récupère la page côté serveur, lit son code HTML avec un véritable parseur DOM et restitue tous ses liens dans un tableau filtrable. Chaque ligne affiche le texte d'ancre, l'URL résolue, le type de lien (interne, sous-domaine ou externe) et chaque attribut rel séparément. La balise base est traitée en priorité, car elle modifie la destination réelle de toutes les URL relatives de la page. Le résultat se filtre et s'exporte en CSV depuis le navigateur.
Les consultants SEO, les développeurs web et les responsables éditoriaux forment le cœur des utilisateurs. Une agence vérifie le maillage d'une fiche produit avant sa recette, un éditeur de blog contrôle qu'un article partenaire porte bien l'attribut sponsored, un intégrateur repère les liens dépourvus d'intitulé avant un audit d'accessibilité. Freelances et PME y trouvent une alternative aux crawlers payants pour une analyse ponctuelle.
Savoir qu'une page contient 84 liens n'indique pas lequel corriger. Le tableau complet transforme ce chiffre en liste de tâches concrètes : trois ancres vides, deux destinations en http, un même intitulé qui renvoie vers quatre pages différentes. Pour vérifier ensuite si ces destinations répondent toujours, le vérificateur de liens brisés prend le relais sur les mêmes URL.
L'analyseur de liens sert dès qu'une décision dépend de la structure des liens d'une page précise, et non des statistiques globales d'un site. Il intervient avant une mise en ligne, pendant un audit, ou quand une page stratégique stagne malgré un contenu correct. Les situations suivantes reviennent le plus souvent en agence comme chez les éditeurs indépendants.
Le cas limite reste la page dont les liens sont injectés par JavaScript après le chargement : l'outil le signale, mais l'analyse porte alors sur une fraction du contenu réel. Une page derrière une authentification ou un pare-feu applicatif sort également du périmètre.
Contexte : une boutique française migre son catalogue vers une nouvelle arborescence d'URL.
Processus :
Résultat : les liens obsolètes sont corrigés à la source au lieu d'être absorbés par des redirections en chaîne.
Contexte : un éditeur publie plusieurs contenus rémunérés par mois et doit prouver leur conformité.
Processus :
Résultat : les liens payants sont qualifiés correctement, et les domaines douteux sont retirés avant publication plutôt que désavoués plus tard via un fichier de désaveu.
Contexte : un titre de presse en ligne prépare sa mise en conformité RGAA sur ses gabarits.
Processus :
Résultat : les libellés à réécrire sont identifiés gabarit par gabarit, ce qui réduit le volume d'échantillonnage de l'audit.
Contexte : un consultant indépendant livre un diagnostic à un client qui n'a aucun outil SEO en interne.
Processus :
Résultat : le rapport s'appuie sur des exports vérifiables plutôt que sur des captures d'écran de compteurs.
Un intitulé de lien vague pénalise à la fois le référencement et l'accessibilité, et le second point est devenu une obligation légale en France. Google recommande depuis longtemps des ancres descriptives plutôt que des formules comme « cliquez ici » ou « en savoir plus », qui ne donnent aucune indication sur la destination. Le RGAA 4.1.2, référentiel technique français aligné sur les WCAG 2.1, va plus loin : son critère 6.2 vérifie que chaque lien possède un intitulé, et son critère 6.1 que cet intitulé est explicite, seul ou complété par son contexte immédiat.
Depuis le 28 juin 2025, l'European Accessibility Act (directive UE 2019/882, transposée par le décret 2023-931) étend ces exigences à de nombreux services numériques privés, notamment le commerce en ligne, la banque, le transport, les télécommunications et les médias. Les signalements « ancre vide » et « ancre vague » de l'analyseur correspondent donc à deux critères vérifiés en audit, pas à une simple préférence rédactionnelle. Les corrections se testent facilement dans un éditeur HTML en ligne avant d'être reportées dans le gabarit.
Qualifier un lien payant avec rel="sponsored" répond à Google, mais pas au droit français. L'article 20 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique impose que toute publicité accessible en ligne soit clairement identifiable comme telle, et qu'elle rende identifiable la personne pour le compte de laquelle elle est diffusée. Le Code de la consommation complète ce dispositif : omettre l'intention commerciale d'une communication constitue une pratique commerciale trompeuse au sens de son article L121-3, et la loi du 9 juin 2023 encadrant l'influence commerciale a renforcé ce principe.
Concrètement, un attribut rel reste invisible pour le lecteur. La mention visible « article sponsorisé » ou « en partenariat avec » relève d'une obligation distincte, contrôlée par la DGCCRF, tandis que l'ARPP publie ses propres recommandations déontologiques. L'analyseur de liens sert ici à la première moitié du travail : il montre lesquels de vos liens sortants sont suivis et donc susceptibles de transmettre de la popularité vers un partenaire commercial.
L'outil lit le code HTML renvoyé par le serveur, avec les limites que cela implique. Les liens ajoutés ensuite par JavaScript n'y figurent pas, et un bandeau le signale plutôt que d'afficher un résultat quasi vide sans explication. Un pare-feu qui refuse la requête est rapporté comme blocage, pas comme page cassée : la distinction évite de conclure à tort à un problème technique sur le site analysé.
La classification interne repose sur une approximation du domaine enregistrable et non sur la liste publique des suffixes complète, ce qui peut affecter quelques extensions rares. L'outil rapporte ce que les liens déclarent, pas leur état de santé, et il ne considère jamais noopener ni noreferrer comme des défauts de référencement, puisque ce sont des attributs de sécurité. Un lien en http sur une page en https relève du ménage, non d'une erreur de contenu mixte ; un contrôle du certificat SSL traite ce sujet séparément.
Un analyseur de liens examine une page web et liste tous les liens qu'elle contient, avec leur ancre, leur destination et leurs attributs. Il sert à contrôler le maillage interne, les liens sortants et la qualité des ancres. Contrairement à un crawler, il traite une seule URL à la fois.
Oui, l'outil est gratuit, sans création de compte et sans plafond d'analyses. Aucune clé d'API n'est requise et les résultats complets s'affichent directement, sans version bridée réservée aux comptes payants.
L'analyseur de liens décrit ce que les liens disent, le vérificateur de liens brisés teste s'ils répondent encore. Le premier lit les ancres, les types et les attributs rel sans interroger les destinations ; le second envoie une requête vers chaque URL pour relever son code de réponse. Les deux outils se complètent sur une même page.
C'est généralement le signe d'une page dont les liens sont générés par JavaScript après le chargement initial. L'analyse porte sur le code HTML renvoyé par le serveur, donc un menu ou une liste construits côté navigateur n'y apparaissent pas. Un bandeau vous le signale au lieu d'afficher un tableau presque vide sans explication.
Non, cette règle n'a plus cours depuis le début des années 2010. Google a longtemps conseillé de rester sous la centaine de liens par page, une consigne liée aux limites techniques d'exploration de l'époque, puis l'a remplacée par une formulation générale invitant à garder un nombre raisonnable. Pour cartographier la structure d'ensemble d'un site, un générateur de sitemap XML reste plus adapté qu'un décompte page par page.
Ces trois valeurs signalent à Google des liens qu'il ne doit pas interpréter comme une recommandation éditoriale. L'attribut sponsored désigne les liens issus d'une publicité ou d'une contrepartie, ugc les liens déposés par des internautes dans des commentaires ou des forums, et nofollow reste la valeur générique introduite en 2005. Depuis 2019, Google les traite comme des indices plutôt que comme des directives absolues.
Non, ce sont des attributs de sécurité et de confidentialité, sans effet sur le référencement. L'attribut noopener empêche la page ouverte de manipuler la fenêtre d'origine, et noreferrer masque l'URL de provenance. L'analyseur ne les signale donc jamais comme des problèmes.
Il s'agit d'un point de ménage, pas d'une erreur de contenu mixte. Un lien hypertexte vers une adresse en http ne déclenche pas d'avertissement de sécurité dans le navigateur, contrairement à une image ou à un script chargés en http. L'outil le signale pour que vous puissiez mettre la destination à jour quand elle existe en https.
Un lien est classé sous-domaine lorsqu'il partage le même domaine enregistrable que la page analysée, par exemple blog.exemple.fr depuis www.exemple.fr. La règle utilisée repose sur une approximation embarquée plutôt que sur la liste publique complète des suffixes, et elle est affichée dans l'interface pour que vous sachiez comment lire le résultat.
Non, l'outil ne se connecte à aucun espace authentifié et ne récupère que des pages accessibles publiquement. Une page derrière un formulaire de connexion, un intranet ou un pare-feu applicatif renvoie un statut de blocage. Pour ce type de contenu, un crawler installé sur votre poste avec vos identifiants reste nécessaire.
Non, il traite uniquement les liens sortants de la page que vous soumettez. Les liens entrants relèvent d'une base de données externe et non de la lecture d'un code source, et ils s'étudient plutôt avec un vérificateur d'autorité de page.
Oui, le tableau complet s'exporte en CSV depuis le navigateur, avec toutes les colonnes et les signalements. Le fichier s'ouvre dans n'importe quel tableur et sert de base à un plan de correction.