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What Is My Browser affiche instantanément le navigateur, le système d'exploitation, l'appareil, l'adresse IP publique et les signaux de confidentialité que votre machine expose dès l'ouverture d'une page. La plupart des internautes ignorent qu'un simple chargement révèle des dizaines d'informations techniques. L'outil de ToolsPivot les regroupe en sept cartes lisibles, avec pour chaque champ une phrase en français clair qui explique ce qu'il révèle réellement. Aucune inscription, aucun bouton à cliquer, aucun envoi de vos données vers nos serveurs.
L'outil lit les objets navigator, screen, Intl et WebGL de votre navigateur au moment du rendu, puis traduit chaque valeur en langage courant. La chaîne user agent est analysée pour en extraire le nom, la version, le moteur et le système, puis complétée par les User-Agent Client Hints lorsque le navigateur les expose. Contrairement à une lecture des en-têtes HTTP côté serveur, tout se passe dans votre onglet et le résultat apparaît en quelques centaines de millisecondes.
Les équipes support s'en servent pour obtenir en une capture la configuration exacte d'un client bloqué. Les développeurs front vérifient le rendu réel de leur environnement de test plutôt que celui qu'ils supposent. Les utilisateurs de VPN contrôlent ce que leur navigateur laisse échapper, en complément d'une vérification de leur adresse IP publique. Les référents RGPD mesurent la surface d'empreinte d'un poste de travail.
Demander « quelle version de Chrome utilisez-vous ? » à un client au téléphone coûte cinq à dix minutes et produit souvent une réponse fausse. Un lien vers la page remplace cet échange : la personne copie le rapport complet et le colle dans le ticket. Le diagnostic démarre alors sur des données exactes, horodatées, et non sur une approximation.
Cet outil sert dès qu'une décision technique dépend de la configuration réelle d'un poste plutôt que de ce que l'utilisateur croit utiliser. Il remplace un interrogatoire téléphonique par un rapport copiable en deux secondes. Il documente aussi ce qu'un site tiers peut apprendre de vous sans jamais vous poser de question.
Certaines situations sortent du cadre : l'outil ne détecte ni les extensions installées, ni les logiciels du poste, ni le contenu de vos cookies. Il décrit ce que votre navigateur expose, pas ce que votre machine contient.
Contexte : un éditeur de facturation basé à Lyon reçoit des signalements de signature électronique bloquée.
Résultat : le temps moyen de qualification d'un ticket de compatibilité passe de deux échanges à un seul.
Contexte : un consultant inscrit sur Malt intervient chez un client bancaire et doit prouver qu'il travaille derrière un tunnel chiffré.
Résultat : une preuve datée, exportable en JSON, à archiver dans le dossier de mission.
Contexte : une agence parisienne doit reproduire un bug d'affichage signalé par un seul client sur une boutique PrestaShop.
Résultat : le correctif cible la bonne configuration au lieu d'un ajustement au jugé.
Contexte : le référent données d'une association déploie un nouveau site et documente les traceurs susceptibles d'être activés.
Résultat : un registre des traitements appuyé sur des relevés réels plutôt que sur des déclarations d'éditeurs.
La note d'identifiabilité indique à quel point la combinaison de vos signaux vous distingue des autres visiteurs, et nomme les valeurs responsables. Une résolution d'écran courante, un fuseau Europe/Paris et une langue française vous fondent dans la masse. À l'inverse, une carte graphique rare associée à une profondeur de couleur inhabituelle et à quatre langues déclarées produit une signature bien plus reconnaissable. L'outil affiche les signaux en cause au lieu d'un score abstrait, ce qui vous laisse décider lesquels neutraliser. Avant d'accorder votre confiance à un site qui collecte ces données, un passage par le vérificateur de sécurité des sites reste une précaution utile.
En France, la prise d'empreinte relève des règles applicables aux traceurs, au même titre que les cookies. La CNIL définit le fingerprinting comme une technique probabiliste d'identification unique fondée sur les caractéristiques techniques du navigateur, comme la taille de l'écran ou le système d'exploitation, suffisamment nombreuses pour distinguer les individus et les suivre à la manière des cookies. Le régime juridique dépend de la finalité poursuivie : un usage publicitaire suppose un consentement préalable, aussi simple à refuser qu'à accepter, tandis qu'une finalité de sécurité, comme la détection d'un terminal inhabituel lors d'une connexion, peut s'en dispenser. La CNIL rappelle par ailleurs que le réglage du navigateur ne suffit pas à exprimer un consentement valable et ne couvre pas les techniques d'empreinte. Un éditeur de site français a donc tout intérêt à documenter ces traitements, par exemple à l'aide d'un générateur de politique de confidentialité.
Toutes les valeurs affichées proviennent de ce que le navigateur veut bien déclarer, et ces déclarations peuvent être modifiées. Une extension ou le mode développeur suffit à falsifier le user agent, auquel cas le rapport décrira un environnement qui n'existe pas. Chrome a par ailleurs réduit sa chaîne user agent : sur Android, la version et le modèle sont figés sur des valeurs génériques, ce qui explique qu'un téléphone récent puisse s'annoncer comme un modèle indéterminé. Les Client Hints comblent ce manque sur les navigateurs Chromium, mais restent indisponibles sur Firefox et Safari, où les champs concernés indiquent honnêtement leur absence. La ville renvoyée par la géolocalisation correspond au point de sortie de votre connexion, souvent le nœud de votre opérateur et non votre domicile. Enfin, la navigation privée n'efface ni la résolution, ni le GPU, ni le fuseau : elle limite la conservation locale, pas l'exposition des signaux techniques.
Ouvrez la page What Is My Browser : le nom et la version s'affichent immédiatement, sans clic. La détection repose sur la chaîne user agent, complétée par les Client Hints quand ils sont disponibles. Aucune installation ni inscription n'est requise.
La version complète figure dans la carte Navigateur, à côté du numéro majeur. Sur les navigateurs Chromium, l'appel aux Client Hints renvoie la version détaillée que la chaîne user agent ne contient plus depuis la réduction opérée par Chrome. Sur Firefox et Safari, seul le numéro majeur reste accessible.
La carte principale compare votre version à une référence connue et indique si un écart existe. Ce contrôle sert d'indicateur, pas de certificat : la seule source fiable reste la page « À propos » de votre navigateur, qui déclenche aussi la mise à jour. Un navigateur non maintenu perd la prise en charge des protocoles de chiffrement récents.
Non, les lectures sont effectuées dans votre navigateur et ne sont pas transmises à ToolsPivot. La seule requête sortante est la recherche d'adresse IP, envoyée à un service tiers de géolocalisation qui voit nécessairement votre adresse pour pouvoir la renvoyer. Rien n'est conservé côté serveur une fois l'onglet fermé.
Un navigateur ignore sa propre adresse publique, c'est pourquoi la page interroge un service externe qui, lui, la voit arriver. Ce service renvoie l'adresse, le fournisseur d'accès, l'ASN et une localisation approximative. La même logique s'applique quand vous cherchez à identifier l'hébergeur d'un site.
Le user agent est une chaîne de caractères envoyée par votre navigateur à chaque requête pour se présenter au serveur. Elle contient historiquement le nom, la version, le moteur de rendu et le système d'exploitation. Les navigateurs modernes en réduisent volontairement le contenu pour limiter le pistage.
Chrome fige depuis plusieurs versions le modèle et la version d'Android dans sa chaîne user agent, afin de réduire la surface de pistage. Le modèle réel n'est accessible que si le site demande explicitement le Client Hint correspondant. L'affichage générique traduit donc un choix de confidentialité, pas une erreur de détection.
Une empreinte de navigateur combine des dizaines de caractéristiques techniques pour reconnaître un visiteur sans cookie. Résolution, polices, carte graphique, fuseau horaire et langues suffisent souvent à isoler une configuration précise. La CNIL classe cette technique parmi les traceurs soumis aux règles sur le consentement.
Il est autorisé sous conditions, et son régime dépend de la finalité poursuivie. Un usage publicitaire ou statistique non exempté exige un consentement préalable, libre et aussi facile à retirer qu'à donner. Une finalité strictement sécuritaire, comme repérer une connexion depuis un terminal inhabituel, peut relever d'une exemption.
Non, la navigation privée empêche surtout la conservation de l'historique et des cookies sur votre machine. La résolution, le GPU, le fuseau horaire, les langues et l'adresse IP restent identiques et parfaitement lisibles par un site. Confondre navigation privée et anonymat reste l'erreur la plus répandue.
Une adresse en 192.168 ou 10.x correspond à votre réseau domestique et ne constitue pas une fuite : elle n'identifie pas votre position. Le problème apparaît uniquement si votre adresse publique réelle s'affiche alors que le tunnel est actif. Dans ce cas, activez la protection WebRTC de votre fournisseur ou testez une autre sortie, par exemple depuis une liste de proxys gratuits.
Chaque navigateur choisit les informations qu'il expose, et plusieurs API restent volontairement fermées sur Firefox et Safari. La mémoire approximative et les Client Hints en font partie, tout comme certaines valeurs bloquées par une extension anti-pistage. L'outil préfère afficher une absence explicite plutôt qu'une estimation inventée.