Outil de recherche Whois v2.0

Consultez l'enregistrement complet de n'importe quel domaine, adresse IP ou numéro AS. Voyez le bureau d'enregistrement, les dates clés, les serveurs de noms, DNSSEC et les codes de statut en langage clair, avec l'enregistrement WHOIS ou RDAP brut à un clic. Utilise le standard moderne RDAP avec un repli WHOIS pour les domaines de pays. Sans inscription.

Fonctionne pour les domaines (y compris de pays via WHOIS), les adresses IP et les numéros AS. Collez-en plusieurs, un par ligne, pour le mode groupé.
Les recherches s'exécutent sur notre serveur et ne sont ni journalisées, ni stockées, ni partagées.

À propos Outil de recherche Whois

Le WHOIS Lookup de ToolsPivot affiche la fiche d'enregistrement d'un nom de domaine, d'une adresse IP ou d'un numéro AS sous forme de rapport lisible et sectionné. Bureau d'enregistrement, dates clés, serveurs de noms, statut DNSSEC, codes de statut expliqués en français et contacts disponibles apparaissent en quelques secondes. L'outil interroge d'abord RDAP, le protocole qui a remplacé le WHOIS historique pour les extensions génériques depuis le 28 janvier 2025, puis complète avec le registre compétent. Aucun compte, aucune clé d'API, aucun abonnement.

Présentation de l'outil WHOIS Lookup ToolsPivot

Fonctionnalité principale

L'outil résout chaque requête en trois temps : il identifie le serveur d'enregistrement compétent grâce au fichier de bootstrap officiel de l'IANA, interroge le registre concerné, puis suit le lien vers le bureau d'enregistrement pour récupérer les contacts. Le résultat s'affiche en sections distinctes, avec le texte brut du registre accessible à la demande. Une recherche DNS complète ensuite ces données côté résolution.

Utilisateurs cibles et cas d'utilisation

Juristes en propriété intellectuelle, responsables sécurité, acheteurs de domaines, développeurs et consultants SEO consultent ces données au quotidien. Un cabinet vérifie l'antériorité d'un enregistrement avant une procédure Syreli devant l'Afnic, un service informatique surveille l'expiration de ses domaines critiques, un repreneur mesure l'âge d'un nom de domaine avant de formuler une offre.

Problème et solution

Les données d'enregistrement restent éclatées entre registres, bureaux d'enregistrement et registres régionaux, chacun avec son propre format et ses propres règles de publication. Cette fiche unifiée rassemble ces sources et signale clairement ce qui est masqué et pourquoi, plutôt que d'afficher des champs vides sans explication. Pour un nom encore libre, le vérificateur de disponibilité de domaine donne une réponse plus directe.

Principaux avantages du WHOIS Lookup

  • RDAP interrogé en priorité : Le protocole renvoie du JSON structuré plutôt que du texte libre, ce qui supprime les erreurs de lecture liées aux formats maison de chaque registre.
  • Contacts récupérés chez le bureau d'enregistrement : Le registre d'une extension générique ne détient pas les coordonnées du titulaire. L'outil suit le lien vers le registrar et remonte les champs administratif et technique.
  • Statuts traduits en clair : Chaque code EPP affiche son explication au survol, reprise de la liste officielle publiée par l'ICANN, sans interprétation approximative.
  • Compte à rebours d'expiration : La date de fin d'enregistrement s'accompagne du nombre de jours restants, utile pour arbitrer un renouvellement ou guetter une libération.
  • Extensions nationales prises en charge : Environ trois quarts des extensions pays n'ont pas encore de serveur RDAP. Le repli sur le port 43 conserve l'accès aux données du .fr, du .de ou du .io.
  • Recherche IP et AS incluse : Une même requête accepte un domaine, une adresse IP ou un numéro de système autonome et route vers le bon registre régional. Le résultat se recoupe avec la conversion d'un domaine en adresse IP.
  • Traitement par lot : Plusieurs entrées collées ligne par ligne renvoient une fiche par élément, ce qui évite les requêtes répétées sur un portefeuille de domaines.
  • Aucune conservation des requêtes : Les recherches s'exécutent sur nos serveurs sans être journalisées, stockées ni transmises. Le même principe s'applique au vérificateur d'hébergeur.

Fonctionnalités clés du WHOIS Lookup

  • Bootstrap IANA : Le fichier officiel qui associe chaque extension au serveur RDAP de son registre est lu puis conservé une semaine en cache, ce qui évite un aller-retour inutile à chaque requête.
  • Second saut vers le registrar : La réponse du registre contient un lien vers le serveur RDAP du bureau d'enregistrement. L'outil le suit automatiquement pour compléter la fiche contact.
  • Repli WHOIS sur le port 43 : Pour les extensions sans RDAP, l'outil demande à l'IANA quel serveur fait autorité, l'interroge, puis effectue un saut supplémentaire vers le registrar si le modèle est mince.
  • Cas particuliers gérés : DENIC réclame un indicateur de requête spécifique pour le .de, et JPRS renvoie du japonais tant que la version anglaise n'est pas demandée. Ces réglages sont appliqués sans intervention.
  • Texte brut consultable : Pour les extensions génériques, l'enregistrement du port 43 est récupéré en arrière-plan et reste affichable en complément des données structurées RDAP.
  • Dates normalisées : Création, dernière modification et expiration proviennent de la liste d'événements RDAP ou sont extraites du texte WHOIS quand cette liste est absente.
  • Statut DNSSEC : Le champ de DNS sécurisé indique si la zone est signée ou non, information rarement mise en avant par les services concurrents.
  • Fusion des fiches vCard : Nom, organisation, adresse postale, téléphone et courriel issus du vCard RDAP et du texte brut sont fusionnés, préfixes techniques nettoyés.
  • Ressources numériques Internet : Une adresse IP ou un AS renvoie le nom du réseau, la plage et le CIDR, l'organisation propriétaire, le pays, la date d'allocation et le contact abus. Une géolocalisation d'adresses IP en masse prolonge l'analyse.
  • Cinq registres régionaux couverts : Le routage atteint l'ARIN, le RIPE NCC, l'APNIC, le LACNIC ou l'AFRINIC selon la ressource demandée.
  • Cache d'une heure : Les réponses sont conservées soixante minutes, ce qui rend les consultations répétées instantanées et respecte les limites de débit imposées par les serveurs interrogés.
  • Contact abus mis en avant : L'adresse de signalement du bureau d'enregistrement reste publique même sur une fiche masquée, y compris quand vous partez d'une simple adresse IP publique.

Comment fonctionne le WHOIS Lookup ToolsPivot

  1. Saisissez un nom de domaine, une adresse IP ou un numéro AS, seul ou en liste, puis lancez la recherche.
  2. L'outil détermine le serveur compétent à partir du fichier de bootstrap de l'IANA, sans passer par un service payant.
  3. Le registre est interrogé en RDAP. La réponse fournit les dates, les serveurs de noms, les statuts et le bureau d'enregistrement.
  4. Le lien vers le registrar est suivi pour compléter les contacts titulaire, administratif et technique quand ils sont publiés.
  5. Le rapport s'affiche par sections, avec l'enregistrement brut disponible en un clic et les en-têtes HTTP du site comme vérification complémentaire.

Quand utiliser une recherche WHOIS

Une recherche WHOIS répond dès qu'il faut savoir qui administre un domaine, depuis quand, et jusqu'à quelle date. Elle sert autant à préparer une négociation qu'à documenter un signalement. Les situations suivantes reviennent le plus souvent chez les professionnels français.

  • Avant un rachat de domaine : Vérifiez l'ancienneté, le bureau d'enregistrement et les verrous en place avant d'engager une discussion sur le prix.
  • Avant un transfert : Le statut clientTransferProhibited bloque toute migration tant que le titulaire ne l'a pas levé chez son registrar.
  • Lors d'un audit de portefeuille : Contrôlez d'un coup les dates d'expiration et les verrous de tous vos noms, y compris ceux enregistrés par d'anciens prestataires.
  • Face à un site suspect : Un domaine créé il y a trois jours qui vend des articles de marque à 15 € mérite une vérification avant tout paiement.
  • Pour un signalement d'abus : Le contact abus du bureau d'enregistrement reste accessible et constitue le point d'entrée pour signaler un hameçonnage.
  • En cas de litige de marque : La date de création documente l'antériorité, élément central d'une procédure Syreli ou d'un dossier UDRP.
  • Pendant un incident technique : Une expiration oubliée ou un statut serverHold expliquent une panne mieux qu'une longue investigation réseau, à croiser avec le vérificateur de certificat SSL.
  • Avant un dépôt à l'INPI : Repérez les enregistrements proches déjà pris avant de figer un nom de marque.

La fiche ne convient pas pour prouver une identité en justice : seul le registre, sur réquisition ou procédure formelle, délivre une attestation opposable. Elle ne renseigne pas non plus sur le contenu publié, qui relève d'un constat séparé.

Cas d'utilisation concrets

Rachat d'un .fr laissé à l'abandon

Contexte : Un auto-entrepreneur repère un .fr inexploité qui correspond exactement à son activité.

  • La fiche indique une création en 2011 et une expiration dans onze jours.
  • Le titulaire est une personne morale, donc ses coordonnées restent publiées.
  • Un courriel direct est envoyé avant l'entrée en période de rédemption.

Résultat : La cession se négocie de gré à gré, sans passer par une plateforme d'enchères aux commissions élevées.

Contrôle d'une boutique en ligne inconnue

Contexte : Un acheteur hésite devant une boutique croisée sur les réseaux sociaux qui pratique des remises très inhabituelles.

  • La création du domaine remonte à deux semaines et l'enregistrement passe par un service de confidentialité.
  • Les mentions légales du site ne comportent ni SIREN ni adresse d'établissement.
  • Le signalement part vers SignalConso, le service de la DGCCRF.

Résultat : L'achat est abandonné et le faisceau d'indices se recoupe avec le vérificateur de sécurité de site.

Audit annuel des domaines d'une PME

Contexte : Un responsable informatique hérite de vingt-huit noms répartis chez quatre bureaux d'enregistrement différents.

  • Le mode groupé produit une fiche par domaine en une seule opération.
  • Trois domaines expirent sous soixante jours, deux n'ont aucun verrou de transfert.
  • Le statut DNSSEC révèle que la marque principale n'est pas signée.

Résultat : Les renouvellements sont regroupés et les verrous activés avant la fin du trimestre.

Réponse à une campagne d'hameçonnage bancaire

Contexte : Une PME découvre un domaine imitant sa marque, utilisé pour envoyer de faux avis de paiement.

  • La fiche livre le bureau d'enregistrement, son identifiant IANA et son contact abus.
  • La date de création confirme une préparation récente, élément utile au dossier.
  • Le dépôt de plainte s'appuie sur la fiche horodatée et le signalement passe par cybermalveillance.gouv.fr.

Résultat : Le domaine est suspendu par le registrar sous quarante-huit heures, avant tout dépôt via le générateur de noms de domaine pour une variante défensive.

Comprendre les codes de statut EPP

Les codes de statut décrivent l'état contractuel et technique d'un domaine, pas la santé du site. Ils se répartissent en deux familles selon leur origine. Les codes préfixés par client sont posés par le bureau d'enregistrement à la demande du titulaire. Les codes préfixés par server sont imposés par le registre, souvent à la suite d'une décision administrative ou judiciaire.

  • clientTransferProhibited : verrou de transfert activé chez le registrar, protection standard contre le détournement de domaine.
  • clientUpdateProhibited : aucune modification des serveurs de noms ou des contacts n'est acceptée sans levée préalable.
  • serverHold : le registre a retiré le domaine de la zone DNS, ce qui rend le site inaccessible même si l'hébergement fonctionne.
  • pendingDelete : la suppression est engagée après la période de rédemption, le nom redeviendra libre sous peu.
  • redemptionPeriod : le domaine a expiré et sa restauration reste possible moyennant des frais, généralement pendant trente jours.
  • ok : aucun verrou n'est posé, ce qui signifie aussi qu'aucune protection contre le transfert n'est active.

RGPD, diffusion restreinte et limites de l'outil

L'identité du titulaire est masquée par conception dans la majorité des fiches, et cela n'a rien d'un dysfonctionnement. Depuis l'entrée en application du RGPD en 2018, les registres et bureaux d'enregistrement des extensions génériques masquent le nom, l'adresse postale, le téléphone et le courriel personnel du titulaire. Restent publics le registrar et son identifiant IANA, les dates, les serveurs de noms, les codes de statut, le statut DNSSEC et le contact abus.

Le .fr suit une logique antérieure au RGPD. L'Afnic applique depuis 2006 la diffusion restreinte par défaut à toute personne physique, après échange avec la CNIL. Les personnes morales voient leurs coordonnées professionnelles publiées, et les données techniques restent visibles dans tous les cas. Un ayant droit qui justifie d'une atteinte peut demander la levée d'anonymat auprès de la direction juridique de l'Afnic, par une procédure motivée.

Une autre voie existe côté droit français. L'obligation d'identification de l'éditeur d'un site, longtemps codifiée à l'article 6-III de la LCEN, figure désormais à l'article 1-1 depuis la loi SREN du 21 mai 2024. Les mentions légales d'un site professionnel édité en France livrent donc souvent une identité que la fiche d'enregistrement ne montre pas. Si vous publiez vous-même un site, un générateur de politique de confidentialité aide à structurer ces obligations.

Trois limites méritent d'être connues avant toute décision fondée sur ces données. La réponse constitue un instantané issu de RDAP ou du registre, pas une source authentique et vivante, avec un décalage possible de quelques minutes. Certaines extensions nationales ne publient qu'un jeu de champs réduit, parfois sans dates ni contacts. Enfin, les données déclarées par le titulaire ne font l'objet d'aucune vérification systématique, et une fiche peut rester périmée pendant des années.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une recherche WHOIS ?

Une recherche WHOIS consulte la fiche d'enregistrement associée à un nom de domaine, une adresse IP ou un numéro AS. Elle renvoie le bureau d'enregistrement, les dates de création et d'expiration, les serveurs de noms, les codes de statut et, selon les règles de publication, les contacts.

Comment savoir à qui appartient un nom de domaine ?

Lancez une recherche sur le domaine, puis lisez la section titulaire de la fiche. Si les champs sont masqués, deux pistes restent ouvertes : les mentions légales du site pour un éditeur professionnel français, et le formulaire de contact du bureau d'enregistrement quand il en propose un.

Pourquoi le nom du propriétaire n'apparaît-il pas ?

Le masquage résulte du RGPD, pas d'une défaillance de l'outil. Les registres des extensions génériques retirent les données personnelles des fiches publiques depuis 2018, et l'Afnic applique la diffusion restreinte aux personnes physiques en .fr depuis 2006.

Quelle différence entre WHOIS et RDAP ?

RDAP renvoie du JSON structuré sur HTTPS, là où le WHOIS historique renvoie du texte libre sur le port 43 sans chiffrement. RDAP gère aussi l'internationalisation et l'accès différencié, ce qui explique son adoption comme standard pour les extensions génériques.

Le WHOIS classique fonctionne-t-il encore pour les .com ?

Oui, dans de nombreux cas, mais l'obligation contractuelle a disparu. L'ICANN a levé le 28 janvier 2025 l'exigence de maintenir un service WHOIS sur le port 43 pour les extensions génériques, sans en interdire l'exploitation, si bien que la disponibilité varie désormais d'un opérateur à l'autre.

Comment consulter les données d'un domaine en .fr ?

L'outil interroge directement le serveur de l'Afnic, registre du .fr et de cinq autres extensions dont le .re et le .pm. Les données techniques et le bureau d'enregistrement s'affichent toujours, tandis que l'identité d'un titulaire personne physique reste masquée par défaut.

Peut-on lever l'anonymat d'un titulaire en .fr ?

Oui, par une demande motivée adressée à la direction juridique de l'Afnic. La procédure suppose de justifier d'un droit lésé, par exemple une marque déposée, et le résultat est communiqué au demandeur ainsi qu'à son représentant.

La consultation de ces données est-elle légale ?

Oui, la consultation d'une fiche publique est licite. La collecte massive à des fins de prospection et tout usage détourné des coordonnées restent en revanche interdits, autant par la charte de nommage de l'Afnic que par le RGPD.

Que signifie le statut clientTransferProhibited ?

Ce code indique un verrou de transfert posé par le bureau d'enregistrement. Il empêche toute migration vers un autre registrar tant que le titulaire ne l'a pas retiré depuis son espace client, ce qui protège contre le détournement de domaine.

Comment connaître la date d'expiration d'un domaine ?

La date figure dans la section des dates clés, accompagnée du nombre de jours restants. Elle provient de la liste d'événements RDAP ou du texte brut du registre, et un domaine expiré passe généralement par une période de rédemption d'une trentaine de jours avant d'être libéré.

Peut-on interroger une adresse IP ou un numéro AS ?

Oui, la requête est routée vers le registre régional compétent parmi l'ARIN, le RIPE NCC, l'APNIC, le LACNIC et l'AFRINIC. La réponse contient le nom du réseau, la plage et le CIDR, l'organisation, le pays, la date d'allocation et le contact abus, complément utile à une consultation des listes noires.

Les résultats sont-ils affichés en temps réel ?

Les réponses sont mises en cache une heure pour rester dans les limites de débit des serveurs interrogés. Un décalage de quelques minutes reste possible sur un enregistrement modifié à l'instant, un point à garder en tête lors d'un audit SEO complet du site.

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