Vérifiez l'âge de n'importe quel domaine. Consultez la date d'enregistrement et l'âge via RDAP, ainsi que la première archive du site en ligne, son bureau d'enregistrement, l'expiration, les serveurs de noms et le statut. Un domaine ou une liste.
Un vérificateur de disponibilité de nom de domaine indique si un domaine est libre à l'enregistrement ou déjà réservé, en interrogeant directement le registre qui gère l'extension. L'outil de ToolsPivot repose sur le protocole RDAP, successeur officiel du WHOIS pour les extensions génériques depuis le 28 janvier 2025, et non sur une liste de serveurs figée qui vieillit mal. Vous testez un nom sur toutes les extensions courantes, ou une liste entière en une seule fois, sans inscription et sans que vos recherches soient enregistrées.
L'outil interroge le serveur RDAP du registre responsable de chaque extension, puis traduit la réponse en un verdict clair. Un code HTTP 404 signifie que le domaine n'existe pas dans la base du registre, donc qu'il est libre ; un code 200 signifie qu'il est enregistré, et la réponse JSON livre alors le bureau d'enregistrement, les dates de création et d'expiration, les serveurs de noms, l'état DNSSEC et les statuts EPP. Pour les extensions dépourvues de serveur RDAP, un repli DNS prend le relais.
Les auto-entrepreneurs qui lancent une activité, les agences web qui gèrent des portefeuilles clients, les freelances présents sur Malt et les responsables marketing de PME utilisent quotidiennement ce type de vérification. S'y ajoutent les revendeurs de domaines qui surveillent les expirations en .fr et les juristes qui contrôlent l'occupation d'un signe distinctif avant un dépôt à l'INPI.
Les vérificateurs proposés par les bureaux d'enregistrement mélangent information et commerce : ils masquent les données du titulaire derrière une offre payante, et rien ne les empêche structurellement de réserver eux-mêmes un nom populaire que vous venez de saisir. La réponse ici tient en trois points : données du registre en direct, aucune journalisation des recherches, et aucun enregistrement de domaine effectué par le site. Pour aller plus loin sur un domaine déjà pris, la recherche WHOIS détaillée complète naturellement le résultat.
La vérification s'impose dès qu'un nom entre dans une décision commerciale, juridique ou technique. Elle intervient avant le dépôt d'une marque, avant l'impression de supports, et au moment où une échéance de renouvellement approche. Les situations suivantes reviennent le plus souvent.
Deux cas demandent de la prudence. Un domaine peut être enregistré sans être délégué dans le DNS, ce qui rend le repli DNS moins fiable que le RDAP. Et certaines extensions réservent des noms qui n'apparaissent dans aucune base publique, sans être pour autant enregistrables.
Contexte : une graphiste indépendante à Lyon prépare son site vitrine et son dépôt de marque à l'INPI.
Processus :
Résultat : le .fr est réservé le jour même, avant le dépôt, pour un budget inférieur à 15 € par an.
Contexte : une agence parisienne gère 120 domaines pour une trentaine de clients répartis entre OVHcloud, Gandi et Ionos.
Processus :
Résultat : trois renouvellements oubliés sont rattrapés avant la période de rédemption.
Contexte : un éditeur de contenu repère un domaine thématique dont le site n'est plus en ligne depuis des mois.
Processus :
Résultat : le domaine est récupéré au drop, avec un historique thématique cohérent conservé.
Contexte : une PME industrielle du Grand Est change de nom commercial et vise la France, la Belgique et la Suisse.
Processus :
Résultat : un nom libre sur les cinq extensions est validé en une réunion au lieu de trois.
Certaines extensions nationales n'exposent aucun serveur RDAP, notamment .de, .io et .co, et environ 40 % des extensions pays restent dans ce cas. L'outil bascule alors sur une interrogation DNS : la présence de serveurs de noms délégués signale un domaine enregistré, leur absence suggère un domaine libre. Cette réponse est signalée comme un meilleur effort, à confirmer chez un bureau d'enregistrement.
Points essentiels :
Un domaine .fr expiré ne redevient pas libre du jour au lendemain, contrairement à une idée répandue. L'Afnic, registre du .fr, applique une période de rédemption d'environ 30 jours pendant laquelle seul l'ancien titulaire peut restaurer le nom, moyennant des frais fixés par le registre. Ce n'est qu'à la suppression définitive que le nom retombe dans le domaine public, selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Points essentiels :
Interrogez le registre de l'extension concernée via RDAP, ce que fait cet outil en une requête. Une absence d'enregistrement dans la base du registre signifie que le nom est libre à la réservation. Une réponse positive affiche au contraire le bureau d'enregistrement, la date de création et la date d'expiration.
Le RDAP est le successeur officiel du WHOIS, devenu la source de référence pour les extensions génériques le 28 janvier 2025. Il transite par HTTPS et renvoie du JSON structuré, là où le WHOIS envoyait du texte libre sur le port 43, sans chiffrement ni format commun. Les extensions nationales comme le .fr ne dépendent pas de l'ICANN et gardent la liberté de proposer les deux.
Parce que ces extensions n'exposent pas de serveur RDAP et que le verdict repose sur une requête DNS. Le DNS ne voit que les domaines délégués, donc un nom enregistré mais sans serveurs de noms peut passer pour libre. La mention « probablement » évite de transformer une hypothèse technique en promesse commerciale.
Non, aucune recherche n'est journalisée et aucun compte n'est requis pour utiliser le vérificateur ToolsPivot. Les résultats transitent par un cache technique de six heures qui ne contient que le statut public du domaine, sans identifiant utilisateur. Cette approche répond aux attentes du RGPD en matière de minimisation des données.
Oui, la vérification en lot accepte une liste collée et traite les noms par groupes de trois requêtes simultanées. Les lignes apparaissent au fur et à mesure de leur résolution, puis l'ensemble s'exporte en CSV. Cette cadence protège les serveurs des registres tout en gardant un affichage réactif.
Non, et c'est une garantie structurelle plutôt qu'une promesse commerciale. Le site n'est pas bureau d'enregistrement accrédité, il ne peut donc techniquement pas déposer un nom que vous venez de tester, une pratique connue sous le nom de front-running. Un vérificateur détenu par un registrar ne peut pas offrir la même assurance.
L'Afnic, association française pour le nommage Internet en coopération, administre le .fr ainsi que les extensions ultramarines .re, .yt, .pm, .wf et .tf. Elle publie un serveur RDAP officiel, ce qui fait du .fr l'une des rares extensions nationales à fournir des données de registre structurées. L'enregistrement passe obligatoirement par un bureau d'enregistrement accrédité.
Les coordonnées d'un titulaire personne physique sont masquées par défaut, en application du RGPD et de la charte de nommage de l'Afnic. Les personnes morales, elles, restent identifiables dans les données publiques du registre. Une demande motivée auprès de l'Afnic reste possible pour un ayant droit qui invoque une marque antérieure.
Comptez une période de rédemption d'environ 30 jours avant la suppression définitive. Pendant cette fenêtre, seul l'ancien titulaire peut restaurer le nom via son bureau d'enregistrement, et personne d'autre ne peut le réserver. La libération intervient ensuite au drop, à la milliseconde près.
Partiellement, car l'ancienneté et les liens accumulés survivent souvent au changement de titulaire, mais rien n'est garanti. Vérifiez l'historique thématique et le statut d'indexation des pages avant d'investir. Un domaine ayant servi au spam garde une réputation dégradée que l'ancienneté ne compense pas.
Configurez d'abord les serveurs de noms, puis le certificat TLS et la redirection canonique. Un contrôle du certificat SSL confirme l'installation, tandis qu'un test de redirection www évite les contenus dupliqués. Activez enfin le verrou de transfert proposé par votre registrar.
Oui, la disponibilité d'un domaine ne dit rien de sa légalité. Une recherche d'antériorité sur la base de l'INPI évite un litige devant la procédure SYRELI de l'Afnic ou une plainte UDRP auprès de l'OMPI. Le principe du premier arrivé, premier servi ne protège jamais contre une marque antérieure.