Vérifiez si votre domaine envoie chaque visiteur vers une seule adresse canonique. Cet outil teste les quatre points d'entrée (http et https, avec et sans www), trace chaque saut de redirection et vous indique en clair s'ils aboutissent à une URL sécurisée unique, comme l'attendent les moteurs de recherche.
Le vérificateur de redirection www est un outil en ligne qui teste les quatre adresses par lesquelles un visiteur peut atteindre votre site (http et https, avec et sans www) et confirme qu'elles aboutissent toutes à une seule URL sécurisée. Une configuration incomplète laisse deux versions du même site répondre en parallèle, ce qui fragmente vos backlinks et brouille les signaux envoyés à Google. ToolsPivot affiche la chaîne de chaque redirection saut par saut, avec un verdict immédiat et le détail des en-têtes rencontrés.
L'outil reconstruit les quatre points d'entrée d'un domaine, puis suit chaque chaîne de redirection saut par saut, sans jamais laisser le client la parcourir automatiquement. Chaque étape reçoit une étiquette permanente (301, 308) ou temporaire (302, 307). Sur une page finale qui répond en 200, ToolsPivot inspecte l'en-tête du document pour y trouver une redirection meta refresh ou JavaScript, la balise canonique et l'en-tête HSTS. Le vérificateur de certificat SSL complète ce diagnostic quand une chaîne s'interrompt sur une erreur de certificat.
Les référenceurs, les développeurs web et les administrateurs système forment le cœur des utilisateurs, le plus souvent après une migration HTTPS, un changement d'hébergeur ou l'activation d'un CDN. Les agences françaises contrôlent également un portefeuille de sites clients avant livraison, le mode groupé acceptant jusqu'à 20 domaines par lot. Les propriétaires de sites WordPress y viennent après une erreur de boucle affichée par leur navigateur.
Le défaut le plus courant n'est pas l'absence de redirection, mais sa mise en place partielle : http sans www part correctement vers la bonne adresse, alors que https avec www renvoie une alerte de certificat ou affiche une page autonome en 200. Taper une seule adresse dans son navigateur ne révèle jamais ce déséquilibre, puisque le navigateur suit la chaîne en silence. L'audit simultané des quatre variantes le rend visible en une requête, et l'analyseur d'en-têtes HTTP permet ensuite d'examiner chaque réponse ligne par ligne.
Si une variante ne répond pas du tout, le problème vient souvent du DNS ou de l'hébergement plutôt que de la règle de redirection, une piste que l'identification de l'hébergeur aide à confirmer.
Ce contrôle prend tout son sens à chaque fois qu'une règle de redirection est créée, déplacée ou héritée d'une configuration existante. Il sert autant de vérification après intervention que de diagnostic quand un site perd du trafic sans raison apparente.
Un cas limite mérite attention : un site multilingue avec des sous-domaines par langue peut légitimement présenter plusieurs hôtes actifs, et le verdict doit alors être lu à l'échelle de chaque hôte.
Contexte : une PME française bascule sa boutique vers HTTPS après l'installation d'un certificat Let's Encrypt.
Résultat : une seule redirection permanente par variante, sans étape intermédiaire ni perte de temps au chargement.
Contexte : une agence web livre douze sites vitrines pour des auto-entrepreneurs et doit documenter ses contrôles.
Résultat : un contrôle uniforme en quelques minutes au lieu de douze vérifications manuelles, avec une trace écrite pour le client.
Contexte : un site associatif quitte un mutualisé pour un autre prestataire français, avec reprise du fichier .htaccess.
Résultat : les visiteurs arrivant depuis d'anciens liens ne rencontrent plus d'avertissement de sécurité, et le détecteur de liens cassés ne remonte plus d'accès bloqués.
Contexte : un blog WordPress affiche une erreur de redirection trop nombreuse le lendemain de son passage derrière un CDN.
Résultat : le site redevient accessible et le générateur de sitemap XML peut à nouveau être soumis sur la bonne version du domaine.
Le code renvoyé par le serveur détermine la façon dont les moteurs interprètent le déplacement. Pour une redirection www ou une bascule vers HTTPS, seuls les codes permanents transmettent un signal canonique fort.
| Code | Nature | Méthode conservée | Signal canonique |
|---|---|---|---|
| 301 | Permanent | Non garantie | Fort |
| 308 | Permanent | Oui | Fort |
| 302 | Temporaire | Non garantie | Faible |
| 307 | Temporaire | Oui | Faible |
| Meta refresh / JavaScript | Côté client | Sans objet | Faible |
Une 302 laissée par mégarde sur une redirection définitive est l'erreur la plus fréquente relevée par l'outil, souvent parce qu'une extension ou un panneau d'hébergement applique ce code par défaut. Le passage en 301 se règle en une ligne de configuration, que l'outil de réécriture d'URL aide à préparer.
La correction dépend de l'endroit où la règle est appliquée, et cumuler plusieurs couches est la cause principale des boucles. Une seule couche doit porter la redirection.
Après correction, attendez la fin du cache puis relancez le test, en contrôlant au passage la disponibilité avec le vérificateur d'état du serveur.
L'en-tête HSTS demande au navigateur de ne plus jamais contacter un domaine en clair, ce qui supprime la fenêtre d'interception qui subsiste lors de la première requête. Défini par la RFC 6797, il repose sur trois directives : la durée de mémorisation, l'extension aux sous-domaines et l'inscription à la liste de préchargement intégrée aux navigateurs. Cette dernière exige une durée d'au moins un an, la couverture des sous-domaines et une redirection du domaine racine vers HTTPS.
L'ordre compte, car l'en-tête doit être servi sur une réponse en HTTPS et non sur la redirection initiale émise en clair. Un site dont la variante sans www ne bascule pas correctement reste donc inéligible au préchargement, même si tout semble fonctionner dans le navigateur. Le retrait de cette liste demandant plusieurs mois, mieux vaut valider les quatre variantes avant toute demande d'inscription.
Le test s'effectue depuis un seul emplacement serveur et à un instant donné. Une redirection conditionnée par la géolocalisation, la langue du navigateur ou un test A/B peut donc se comporter autrement chez vos visiteurs.
Aucune des deux formes n'apporte d'avantage de positionnement, Google les traite de manière équivalente. Ce qui compte est de n'en publier qu'une seule et de rediriger l'autre en 301 de façon systématique. Changer d'avis tous les six mois coûte bien plus cher en référencement que le choix initial lui-même.
Testez les quatre adresses possibles, pas seulement celle que vous utilisez au quotidien. Un site correctement configuré fait converger http://exemple.fr, http://www.exemple.fr, https://exemple.fr et https://www.exemple.fr vers une seule adresse en HTTPS, par une redirection permanente.
La 301 annonce un déplacement définitif et sert de signal canonique fort, la 302 décrit une situation temporaire. Pour une redirection www ou une bascule vers HTTPS, seule la 301 convient, ou la 308 qui conserve en plus la méthode HTTP d'origine.
Elle ne détruit pas votre référencement, mais elle envoie un signal ambigu et Google peut continuer à considérer l'ancienne adresse comme la version à indexer. Sur une redirection définitive comme celle du www, le remplacement par une 301 lève cette ambiguïté.
Deux règles se contredisent et se renvoient la requête en boucle. La cause la plus répandue est un mode de chiffrement souple côté CDN combiné à une redirection HTTP vers HTTPS côté serveur : le CDN appelle l'origine en clair, l'origine réclame HTTPS, et la boucle s'installe. Le passage en mode complet résout généralement la situation.
Googlebot suit jusqu'à dix sauts, mais la documentation de Google recommande de rester idéalement sous trois et en tout cas sous cinq. Chaque saut supplémentaire ajoute de la latence, un effet mesurable avec le test de vitesse de page.
Non, la balise canonique est une indication alors que la redirection est une instruction. Si vos deux versions répondent en 200 avec une balise correcte, Google choisira probablement la bonne, sans garantie ni transfert de visiteurs. L'analyseur de balises meta vérifie que cette balise pointe bien vers la version retenue.
Non, Google a annoncé son abandon le 18 juin 2019. Vous exprimez désormais votre préférence par des redirections 301, la balise canonique, l'en-tête HTTP équivalent ou le sitemap. Une propriété de domaine regroupe ensuite toutes les variantes dans un même rapport.
Le délai dépend de la fréquence d'exploration de votre site, de quelques jours pour un site souvent visité par les robots à plusieurs semaines pour un petit site vitrine. Le rapport d'indexation de la Search Console montre les anciennes adresses basculer progressivement dans la catégorie des pages avec redirection.
Oui, sans quoi la forme non couverte déclenche une alerte de sécurité avant même que la redirection s'applique. Un certificat gratuit accepte plusieurs noms alternatifs, et la plupart des hébergeurs français l'émettent en un clic pour les deux formes du domaine.
Oui, mais une protection anti-bot peut répondre à notre sondeur par un code 403 ou 429 là où un navigateur réel passerait sans encombre. L'option Googlebot aide à identifier ce traitement différencié en rejouant le test avec une autre identité.
Oui, le mode groupé accepte jusqu'à 20 domaines par lot, avec un détail dépliable par domaine et un export CSV. Les agences et les gestionnaires de parcs de sites utilisent ce mode avant chaque mise en production.